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Le parcours par geste, pilier historique de MaPrimeRénov’, change de rythme dans les années à venir face à l’urgence climatique. Le dispositif évolue donc face à la nécessité d’accélérer les rénovations efficaces. Ensemble voyons les récents ajustements mis en place pour garantir un impact énergétique réel pour chaque subvention accordée.
Qu’est-ce qui change réellement pour les années à venir ?
D’abord, à compter de 2026, l’un des changements majeurs concerne la fin de l’éligibilité des logements les plus énergivores au parcours par geste. En effet, les résidences principales classées F et G sur le DPE ne pourront plus recourir à cette aide pour les travaux isolés. Par contre, la priorité est accordée aux systèmes de chauffage décarbonés. Ainsi, le remplacement des équipements fossiles (chaudières au fioul ou au gaz) par des solutions décarbonées est largement encouragé. L’objectif est de se focaliser sur les gestes prioritaires pour encourager uniquement les travaux ayant un impact énergétique mesurable.
De nouvelles conditions d’éligibilité
Pour bénéficier de l’aide MaPrimeRénov' parcours par geste en métropole, le logement doit avoir plus de 15 ans. De même, il doit s’agir d’une résidence principale occupée au moins huit mois par an. De l’autre côté, le montant de l’aide varie selon le nombre de personnes qui composent le ménage, la position géographique (en Île-de-France ou hors Île-de-France), la catégorie de vos revenus, le type de travaux et les réalités du marché.
Démarches plus simplifiées
Dans les années à venir, la plateforme intègre un DPE plus simplifié avec des pièces justificatives réduites. L’expérience sera désormais plus fluide. Cependant, il faut garder à l’esprit que la réalisation de certains travaux exige obligatoirement un professionnel qualifié RGE. Cette qualification garantit la conformité des travaux et conditionne le versement de l’aide. Il est toutefois avantageux de se faire établir un devis complet par un professionnel averti avant de s’engager dans les travaux.